Espadrille
28 Aug 2006, 01:40
Bonjour, je souhaiterai avoir des renseignement sur le metier d'ebeniste…
Je connais pas mal de truc deja, comment le devenir (Avec un CAP puis un BEP) et avec un DMA par la suite…
Je vais avoir 20 ans, j'ai un BAC+1, et je voudrais savoir si passer un CAP a mon valait la peine…
Vu que je viens de faire une année sabatique, il faudrais que je m'y mette…
J'avais vu sur internet, un ebeniste finir par fabriquer des guitares…(Je ne retrouve d'ailleur plus le site)
Savoir aussi, si je pouvais faire une formation professionelle? Dand un centre comme le GRETA ou l'AFPA et si ça en valait la peine…
Merci de repondre !!! (Ce serait pour la rentrée…)
docphil
28 Aug 2006, 05:34
tu as déjà un bac mais pourquoi ne pas envisager un bac pro ?
hellomorld
28 Aug 2006, 05:42
CITATION(Espadrille @ 28 Aug 2006, 02:40) [snapback]1850195[/snapback]
Bonjour, je souhaiterai avoir des renseignement sur le metier d'ebeniste…
Je connais pas mal de truc deja, comment le devenir (Avec un CAP puis un BEP) et avec un DMA par la suite…
Je vais avoir 20 ans, j'ai un BAC+1, et je voudrais savoir si passer un CAP a mon valait la peine…
Regarde aussi du côté du compagnonage, tu auras une formation reconnue et de qualité :
http://www.compagnons.org/fiche_metier/metier_menuisier.htm
Espadrille
28 Aug 2006, 14:31
Est-ce qu'un CAP serait interessant?
Ce qui me deplait c'est que j'ai un BAC S, et rentrer dans un CPA revient a avoir perdu mes 4 ans de lycée…
Laisse tomber, va apprendre direct sur le tas:
«Vous cherchez un CDI? Entrez»
Aux Herbiers, l'industrie nautique peine à trouver de la main-d'oeuvre.
par Grégoire BISEAU
Libération - samedi 03 décembre 2005
La France du plein emploi existe. Elle n'est pas très compliquée à trouver. Entre Cholet et La Roche-sur-Yon, en plein bocage vendéen, le taux de chômage atteint péniblement les 5 % dans un rayon d'environ 50 kilomètres à la ronde. La capitale de ce bout de France heureuse a même un nom : Les Herbiers, 14 000 âmes, sa crèche, sa piscine (toute neuve) et ses...13 agences d'intérim. Collée sur la devanture de l'une d'elles, cette affichette : «Vous cherchez un CDI ? Entrez.» Sur une autre, un carton où l'on peut lire sous un «Urgent» en gros caractères : «Leader mondial du nautisme recherche immédiatement 18 salariés.» «Depuis plusieurs années, il n'y a pas une semaine sans une nouvelle demande de recrutements de Jeanneau», assure Karine Templeraud, directrice de l'agence Vedior Bis.
Avec ses 1 800 salariés, l'usine Jeanneau (l'autre marque du groupe Bénéteau) des Herbiers est le premier employeur du coin. «C'est un peu notre thermomètre économique de la région. Quand Jeanneau va, tout va», raconte Stéphane Pajot, le directeur de l'agence ANPE locale. Or, depuis la fin des années 90, le groupe a créé pas loin de 4 000 emplois, dont 80 % en Vendée. Ce n'est pas sans poser certains problèmes. Un service d'autocars mis en place par l'usine des Herbiers pour aller chercher ses salariés jusqu'à La Roche-sur-Yon, à 80 kilomètres de là, n'a pas suffi. Jeanneau vient de décider de délocaliser sa nouvelle usine à Cholet (Maine-et-Loire) pour embaucher plus facilement. Le maire des Herbiers, Marcel Albert, ne s'est même pas battu pour convaincre le groupe. «C'est normal, Cholet est frappé par la crise de l'habillement et de la chaussure, Jeanneau va là où il pourra trouver de la main-d'oeuvre.» Marcel Albert, ancien entrepreneur, ne peut faire le difficile. Rien que sur l'année 2004, l'emploi salarié a augmenté de 10 % dans la communauté de communes (1 400 emplois en plus), un record historique. Sa commune a gagné 1 000 habitants en cinq ans, et le nombre de permis de construire a été multiplié par trois. Il y a quelques années, interviewé par TF1, monsieur le maire a fait un appel au peuple de France : «Venez aux Herbiers, il y a du travail», avait-il clamé. Pendant dix jours, la mairie a été assaillie de milliers d'appels et ensevelie sous des sacs entiers de CV. Des caravanes se sont même présentées à l'entrée du village. «Cela a été une pagaille épouvantable», se rappelle l'élu UMP.
Formations. Quelles sont les raisons de ce miracle ? Les habitants racontent qu'il pousse dans le bocage vendéen des palanquées d'entrepreneurs autodidactes. Tous les grands employeurs régionaux (Fleury Michon, Sodebo, Briand, Jeanneau, la Boulangère...) sont des créations du cru. A chaque fois, des entreprises grandes consommatrices de main-d'oeuvre. A l'échelle de la Vendée, l'emploi industriel a ainsi augmenté entre 1993 et 2003 d'environ 28 % contre une baisse de 6 % sur l'ensemble du territoire. Le nombre d'ouvriers qualifiés a lui explosé de 50 % depuis 1995. «On recrute sans aucun critère de formation et de diplôme. Ce qui signifie qu'on dépense beaucoup d'énergie en formation», confirme Loïc Gelebart, le patron de l'usine Bénéteau de Belleville.
Alertée depuis des années sur cette pénurie de compétence, la Fédération des industries nautiques a fini par lancer des programmes de formation. Le bilan n'est pas encore radieux. En bordure de la nationale qui mène à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, un centre de formation d'apprentis a ouvert depuis 2001 deux classes aux métiers du nautisme. Celle spécialisée dans la menuiserie forme 4 apprentis. «On pourrait en prendre 15. Et même si on en formait 30, chacun trouverait un emploi immédiatement à la sortie», se désole Rémi Pascreau, le patron du centre. Pourquoi ce désamour ? «Il y a un problème d'image. Les jeunes pensent que construire un bateau c'est du travail répétitif à la chaîne, comme dans l'automobile. Plus généralement, en martelant l'objectif de 80 % de bacheliers, nos politiques ont fait beaucoup de tort aux métiers manuels.»
Cette disette fait des heureux. A 45 ans, Catherine, assistante maternelle depuis quinze ans, voulait changer de vie professionnelle. Travailler avec ses mains et si possible en usine, «pour rencontrer des gens». Après deux ans de mission d'intérim chez Bénéteau, et une formation de deux mois, la voilà embauchée en CDI dans une des deux ébénisteries du groupe. La responsable du site nous tire par la manche. Elle veut nous faire rencontrer une de ses dernières recrues. Il s'appelle Jean-Pierre. Il y a deux ans, il vend son hôtel-restaurant et débarque en Vendée pour une retraite paisible. Aujourd'hui, derrière son établi, il dit : «Je voulais retravailler. A 59 ans, on n'est pas foutu.»
Espadrille
28 Aug 2006, 14:41
Oui mais elle a un CDI dans une ebenisterie…
Qui me dis qu'elle ne passe pas le balais (ce n'est pas mechant

) ou qu'elle ne passe pas ces journées a couper de l'agglomeré en 50x50 ?
Je sais qu'il y a 5% de chomage, et je ne vais pas mentir en disant que je cherche a avoir un travail trés vite…C'est interessant! Merci TERRY !
Si tu veux fabriquer des guitares, c'est luthier qu'il te faut faire.
CITATION(Espadrille @ 28 Aug 2006, 15:41) [snapback]1850934[/snapback]
Oui mais elle a un CDI dans une ebenisterie…
Qui me dis qu'elle ne passe pas le balais (ce n'est pas mechant

) ou qu'elle ne passe pas ces journées a couper de l'agglomeré en 50x50 ?
Je sais qu'il y a 5% de chomage, et je ne vais pas mentir en disant que je cherche a avoir un travail trés vite…C'est interessant! Merci TERRY !
Au vu de l'article, ils n'ont pas l'air de passer le balai (et quand bien même?). Cela parle même d'un institut de formation...
"En bordure de la nationale qui mène à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, un centre de formation d'apprentis a ouvert depuis 2001 deux classes aux métiers du nautisme. Celle spécialisée dans la menuiserie forme 4 apprentis. «On pourrait en prendre 15. Et même si on en formait 30, chacun trouverait un emploi immédiatement à la sortie», se désole Rémi Pascreau, le patron du centre. Pourquoi ce désamour ? «Il y a un problème d'image. Les jeunes pensent que construire un bateau c'est du travail répétitif à la chaîne, comme dans l'automobile."
J'aurais ton âge, je serais allé faire un tour, aller voir ne mange pas de pain.
Espadrille
28 Aug 2006, 15:01
CAMEL:
Je sais que c'est Luthier, seulement la seule ecole de luthier de France fait sa rentrée avec pas plus de 10 eleves…
Je veux fabriquer des guitares a titre personel…
TERRY:
J'irai voir, je ne suis pas si loin, seulement ce n'est pas trop tard pour la rentrée en CAP?
Le truc que je viens de voir, c'est de la menuiserie, pas de l'ebenisterie…
Bon je viens de trouver un centre de formation a Orleans, comme ça je pourrais suivre ma cherie, et en plus il y a une ecole de Kung Fu pas loin…
CITATION(Espadrille @ 28 Aug 2006, 16:01) [snapback]1850955[/snapback]
CAMEL:
Je sais que c'est Luthier, seulement la seule ecole de luthier de France fait sa rentrée avec pas plus de 10 eleves…
L'école n'est pas la seule solution. Tu peux tout à fait signer u contrat d'apprentissage, ou quelque chose du genre. En plus c'est rémunéré....
Farvel
29 Aug 2006, 19:51
CITATION(Espadrille @ 28 Aug 2006, 16:01) [snapback]1850955[/snapback]
seulement la seule ecole de luthier de France fait sa rentrée avec pas plus de 10 eleves…
Tu parles de Mirecourt, là ?
Cumulus
29 Aug 2006, 23:39
J'ai eu l'occasion de voir le centre de formation d'apprentis et l'usine Beneteau de St Gilles Croix de Vie. Par curiosité et pour avoir une meilleure compréhension de la vie industrielle et professionnelle.
Tu rates quelquechose... ce travail est tout sauf répétitif... et tu passes de la grosse menuiserie à l'ébenisterie fine. Lea bateaux livrés coutent géneralement près du million d'euros. Inutile de dire que c'est gavé de raffinement en tout genreet que c'est loin de le fabrication d'une porte (ça aussi, je connais). C'est assez touche-à-tout, pas mal. La fabrication d'un bateau exige de la polyvalence, le travail à la chaine n'existe pas dans cette usine. De plus, la boite est pas désagráble au niveau de l'ambiance, et tu as des perspectives d'évolution. C'est un choix sur.
Apès si tu veux faire de l'ébenisterie haut de gamme... bon courage. Ca te conviendra peut etre mieux mais c'est plus risqué/aléatoire. Tout dépend de ta motivation.
Le mieux que tu as à faire est d'aller voir sur St Gilles Croix de Vie et de t'interroger sur les débouchés de ta formation à Orléans.
Quant à la lutherie... j'en cnnais qui ont tenté, avec un solide bagage scolaire et du talent... et zéro débouchés.
Bon courage.
tramb01
30 Aug 2006, 11:53
Tes années de lycée et ton bac sont tout sauf une perte de temps si tu choisis de te réorienter. Si le bac ne servait qu'à te donner des compétences professionnelles, ça se saurait. Le cursus général sert avant tout à t'apporter une "culture générale" utile autant à ton développement personnel qu'à l'acquisition de nouvelles compétences, plus techniques, celles là.
Certains employeurs pourront éventuellement être inquiets de ta "surqualification", mais la plupart en seront ravis, même si ça serait plus compliqué d'expliquer par exemple que tu as un troisième cycle en philosophie et que tu veux passer un CAP de plomberie en apprentissage.
Ne pas voir suivi un cursus "bêtement" peut être un avantage. Ainsi, les écoles supérieures de commerce ont depuis quelques années mis en place une admission parallèle ouverte à des titulaires de diplomes universitaires (pas forcément en économie) pour faire entrer dans leurs établissement des personnes non-formatées par les classes préparatoires.
De la même manière, au début des années 90, les centre de formation d'avocats se sont ouverts à des candidats qui n'avaient pas suivi la voie de la fac de droit. Ces candidats étaient souvent meilleurs que les étudiants en droit et les juristes ont bien vite refermé cette porte qui remettait en cause leurs "privilèges".
Je te conseille de foncer. Pour avoir professionnellement accompagné des demandeurs d'emploi dans leurs recherches, je peux t'assurer qu'il vaut souvent mieux avoir un BEP et un permis de conduire qu'un DEUG de sociologie pour trouver du travail, et surtout un travail intéressant.
Farvel
30 Aug 2006, 12:02
CITATION(Cumulus @ 30 Aug 2006, 00:39) [snapback]1853431[/snapback]
Quant à la lutherie... j'en cnnais qui ont tenté, avec un solide bagage scolaire et du talent... et zéro débouchés.
Vraiment pas d'accord. Évidemment, c'est un métier très particulier, mais ô combien passionnant et enrichissant ! Quant aux "zéros débouchés", tout dépend de ce qu'on attend. À mon avis, il y aura toujours de la place pour les bons luthiers, qui sont très rares.
Cumulus
30 Aug 2006, 16:30
CITATION(Farvel @ 30 Aug 2006, 13:02) [snapback]1854112[/snapback]
CITATION(Cumulus @ 30 Aug 2006, 00:39) [snapback]1853431[/snapback]
Quant à la lutherie... j'en connais qui ont tenté, avec un solide bagage scolaire et du talent... et zéro débouchés.
Vraiment pas d'accord. Évidemment, c'est un métier très particulier, mais ô combien passionnant et enrichissant ! Quant aux "zéros débouchés", tout dépend de ce qu'on attend. À mon avis, il y aura toujours de la place pour les bons luthiers, qui sont très rares.
Ai-je dit le contraire ? C'est juste que les écoles spécialisées sont pleines et offrent tres peu de place, et que les luthiers près à former des qpprentis sont fort rares. Alors comment se former ? Les luthiers que je connais ont surtout eu de la chance à un moment donné de trouver la bonne personne en plus de leur talent et motivation. Mais j'en connais au moins un qui s'est formé en Allemagne. Ca a bien marché. Là, le Bac est utile.
Je te rejoins, c'est un metier... génial. Le mot me semble faible.
Espadrille
30 Aug 2006, 16:33
Pour sur…
Justement avec un CAP et un DMA ebenisterie, 6 ans d'eetude au total, on doit bien pouvoir finir par trouver un luthier acceptant !?
De toute façon j'attends de voir le resultat de mes concours
pileonpol
1 Sep 2006, 23:14
Si tu n'a pas trouvé, mais que tu as pris un job avec un remord, tu peux utiliser, après 2 ans de boite (ou pas d'ancienneté si c'est un CDD) un financement pour te former.
Plus il y a d'entreprises dans une région meilleur est le financement. (Paris n'est pas terrible car il y a trop de monde donc de demandes)
Cet organisme est le
Fongécif il y en a dans toutes les régions. Là c'est en IDF mais dans les liens il y a les autres en régions.
J'ai connu plusieurs personnes qui ont obtenus des
financements importants (le salaire de ta boite est inclus pendant la durée du stage dans le financement,
ça ne coûte donc rien à l'employeur, qui a l'obligation de cotiser à ces organismes de formation, ce qui est retenu sur le salaire)
L'employeur peut te refuser une fois le stage, mais plus après. Il faut constituer un dossier en béton près du FONGECIF pour avoir un maximum de chance.
Le choix de la formation peut être n'importe lequel, il faut juste bien le présenter et l'argumenter.
Espadrille
14 Sep 2006, 12:09
Bon ben finalement j'ai une nouvelle a vous annoncer, je suis super content!!
J'ai été pris a l'IAV d'Orleans…!
Donc je vais pouvoir commencer a etudier le design!