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> Les revenus iOS vont bientôt dépasser les 1000 milliards de dollars, Réactions à la publication du 12/01/2017
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sgmsg
posté 13 Jan 2017, 05:54
Message #91


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J'en profite pour faire un petit clin d’œil à un article paru dans une des belles aventures de Lionel :

Le 8 avril 2016, Macbidouille fut à ma connaissance un des premiers à mettre en doute l'avenir de l'Apple-Car. Article basé en parti sur des données micro-économiques.

Six mois plus tard, c'était quasi confirmé, Apple abandonnait le projet Titan pour se concentrer sur le volet logiciel seul de la voiture autonome.

Peut-on conclure, que Tim est un lecteur assidu de MacBidouille?

Ce message a été modifié par sgmsg - 13 Jan 2017, 08:52.
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Hebus
posté 13 Jan 2017, 11:33
Message #92


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Citation
1637 : Crise des tulipes aux Pays-Bas - Après plusieurs années de spéculation, les prix s’effondrent, provoquant de nombreuses faillites. C’est le premier exemple de bulle spéculative.

1720 : krach financier - En 1720, à quelques mois d’intervalle, deux crises financières interviennent en France et en Angleterre concernant les titres de compagnies exploitant les ressources du Nouveau Monde, la Compagnie des mers du Sud et la Compagnie du Mississippi de John Law. Ces crises sont connues sous le nom de South Sea Bubble et Mississippi Bubble. La Révolution financière britannique est affectée.

1780 : naissance du capitalisme anglais

1792 : « The Panic » de 1792 - Les prêts massifs de la première Banque centrale américaine, créée en 1791, font monter rapidement la corbeille. Mais la remontée des taux provoque une crise boursière.

1797 : crise monétaire - Le 26 février 1797, la Banque d’Angleterre, à court de réserves, décide de suspendre les paiements en espèces devant l’afflux des demandes de conversion auxquelles les banques du pays sont confrontées. Des bruits d’invasion ont en effet conduit une foule de particuliers, fermiers et petits commerçants à retirer leurs avoirs auprès des banques de province. La banqueroute de plusieurs d’entre elles renforcera le mouvement et il en résultera ce qui est considéré comme la première panique bancaire.

1810 : crise du crédit - En 1810, alors que l’Angleterre est soumise au blocus de Napoléon, le système de crédit s’effondre, provoquant de nombreuses faillites. Les causes en sont multiples au-delà du blocus lui-même. D’une part, la livre, détachée de l’or pour ne pas augmenter les impôts en dépit de la situation de guerre, était minée par l’abus du crédit et par l’inflation. D’autre part, l’Angleterre était confrontée à des difficultés de recouvrement de ses ventes en Amérique du Sud. Enfin, la politique des licences et la contrebande avaient conduit à une réduction des réserves bancaires. Le marasme qui s’ensuivit donna notamment naissance au luddisme.

1817 : récession

1819 : crise financière d’origine américaine - La crise de 1819 est la première crise financière de grande ampleur aux États-Unis. Elle marque la fin de l’expansion qui a suivi la Guerre de 1812, dont le financement avait asséché les réserves bancaires et conduit à une suspension des paiements en espèces en 1814. Il en est résulté une inflation des émissions monétaires privées qui se sont investies dans des placements fonciers spéculatifs avant que la Banque centrale (Second Bank of the United States) n’engage une politique restrictive qui provoquera une vague de faillites et une profonde récession agricole et industrielle.

1825 : crise économique à partir de la Grande-Bretagne - crise de surproduction industrielle, première crise capitaliste. En 1825, à la suite de spéculations intenses sur les investissements latino-américains (banques, assurances, armement de bateaux, construction de canaux...), le cours de ces valeurs s’effondre à la Bourse de Londres. De nombreuses banques font banqueroute et, dans la seule année 1826, environ 3300 entreprises font faillite. Cette crise, qui a principalement touché la Grande-Bretagne, est l’une des premières crises boursières de l’histoire.

1836-39 : En 1836, l’Angleterre connaît un nouveau krach boursier à la suite de la décision du président américain Andrew Jackson de subordonner la vente de terres d’État à un paiement en métaux précieux. Cette décision donne un brusque coup d’arrêt à la spéculation foncière en Amérique. Les banques américaines ayant contracté des emprunts à Londres, la crise financière touche durement le Royaume-Uni et aura des répercussions jusqu’en Allemagne. Peu après, le 10 mai 1837, la bulle spéculative éclate aux États-Unis lorsque les banques américaines suspendront leurs paiements en espèces. Récession en 1837.

1846-48 : crise de sous-production agricole- Crise économique à partir de la Grande-Bretagne - En Angleterre et en France, l’engouement pour les actions des compagnies de chemin de fer et la sous-estimation du coût des travaux d’investissement ont fait monter les actions à des cours démesurés. L’effondrement des cours de Bourse en 1847, à la suite de nouveaux appels de fonds qui ont mis fin à la confiance, révèle une crise du crédit qui provoque une panique bancaire et la faillite de nombreuses banques ainsi que la suspension de l’activité de plusieurs compagnies. Peu après, la révolution politique en France engendre une panique boursière qui entraîne une nouvelle vague de faillites.

1857 : Crise bancaire - En août 1857, la banque Ohio Life and Insurance Company, confrontée à une forte demande de crédit, suspend ses paiements. Elle est rapidement suivie par les banques de New York, du Maryland et de Pennsylvanie, puis par d’autres banques importantes à Baltimore, Philadelphie et Boston. Le taux de l’escompte s’accroît fortement et, dans le courant de septembre, les actions de chemin de fer enregistrent une forte baisse à la Bourse de New York. La crise américaine se propage immédiatement en Angleterre sous la forme d’une crise de change qui se complique rapidement d’une crise de crédit intérieur. Bien que moins violente, elle atteint également la France où la Bourse de Paris connaît une forte baisse. Elle est suivie d’une récession économique dans tous les pays unis par des liens monétaires, financiers et économiques. Et aussi première crise industrielle et financière (Etats-Unis, Grande Bretagne puis France)- Crise économique à partir des Etats-Unis

1866 : Des prises de risques considérables (notamment sur le secteur ferroviaire) suivent l’introduction de la responsabilité limitée en 1862 pour les companies (notamment les banques). Elle est précédée d’un ralentissement boursier qui s’est propagé à travers toute l’Europe au début de l’année. La faillite de la maison d’escompte Overend & Gurney le 10 mai 1866, due à un défaut de paiement de la Mid-Wales Railway Company déclenche un krach boursier le vendredi 11 mai (Black Friday), et une panique bancaire qui entraîne une crise de liquidité, avec une série de faillites en chaîne.

1873 : Crise économique à partir de l’Allemagne et de l’Autriche - baisse de la production de biens d’équipement, hausse du prix du charbon, baisse du rendement des chemins de fer et de la sidérurgie puis crise boursière et bancaire (Allemagne, Autriche, Etats-Unis) La Crise bancaire de mai 1873, démarrée par un krach le 9 mai à Vienne, est née d’une spéculation immobilière effrénée qui se retourne quand l’Exposition universelle de 1873 se révèle décevante. Berlin, dopée par loi monétaire prussienne du 4 décembre 1871, et Paris, portée par les spéculations du Baron Haussmann, sont les plus touchées par le retour de manivelle. Les faillites de banques se multiplient, elles se méfient les unes des autres. Aux États-Unis, les difficultés de la Jay Cooke & Co déclenchent la Panique du 18 septembre 1873. Suit la « grande stagnation » de l’économie mondiale entre 1873 et 1896.

1882 : Crise économique à partir de la France - faillite bancaire en France puis spéculations boursières sur fond de chute agricole française et anglaise face aux USA - C’est une scorie du Krach de 1873. Le 19 janvier le cours des titres de la banque s’effondre provoquant sa faillite et une crise boursière et bancaire de grande ampleur essentiellement circonscrite à la France. Créée quatre ans plus tôt, l’Union Générale avait fondé un développement fulgurant sur des investissements hasardeux, notamment dans les mines, les assurances et les sociétés foncières, en particulier en Russie, en Autriche-Hongrie et dans les Balkans, et la spéculation boursière.

1890-93 : croissance économique zéro. Faillite à la bourse de Londres sur fond de baisse de la production européenne et américaine. La plus ancienne banque britannique est en faillite en raison de son exposition à la dette souveraine de l’Argentine, surendettée et en défaut de paiement. La banque d’Angleterre, soutenue par la Banque de France, viendra à son secours pour éviter des faillites en chaîne, mais les banques londoniennes cherchèrent à compenser leurs pertes sur les titres argentins en vendant des titres sur la place de New York contribuant ainsi à transmettre la panique. En 1891, crise économique et financière en Italie. Aux USA, grandes grèves et trois millions de chômeurs. Un krach financier eut lieu aux États-Unis en 1893 lorsque les investisseurs tentèrent de convertir leurs avoirs fédéraux en or. En 1893, crise aux USA, en Argentine et en Australie.

1900 : récession

1907 : crise économique et sociale au Japon. La panique bancaire américaine de 1907, aussi nommée Panique des banquiers, survient lorsque le marché boursier s’effondre brusquement, perdant près de 50 % de la valeur maximale atteinte l’année précédente. Partie de New York, la panique se propage à tout le pays, de nombreuses banques et entreprises étant acculées à la faillite.

1913 : essoufflement des industries de la première industrialisation, endettement, inflation et contraction des échanges, crise à laquelle les classes dirigeantes répondent par la guerre mondiale.

1920-1923 : crise mondiale d’après-guerre puis crise monétaire en Allemagne

En Allemagne, l’hyper-inflation atteint son apogée en novembre 1923. Sa cause immédiate est l’exigence française de réparations de guerre (« le Boche paiera »). L’armée française occupe la Ruhr comme gage, paralysant la première région industrielle du pays. En quelques mois, les denrées s’achètent en milliards de marks et il faut une brouette pour transporter les billets. La crise monétaire s’aggrave d’une agitation intérieure (communistes en Saxe et Thuringe, putsch de Hitler à Munich). Américains et Britanniques, qui ont de gros intérêts en Allemagne, convainquent la France de réduire ses prétentions et d’évacuer la Ruhr.

1929-1932 : crise boursière US suivie d’une récession mondiale - Après plusieurs années de spéculation aux Etats-Unis, la brutale remontée des taux d’intérêt conduit au célèbre krach boursier de 1929. Le monde plonge dans la Grande Dépression. Le Krach du New York Stock Exchange entre le 24 octobre et le 29 octobre entraîne une crise bancaire qui précipite les États-Unis dans la Grande Dépression.

1939 : au retour menaçant de la crise, les classes dirigeantes répondent par la deuxième guerre mondiale

1949 : petite récession

1953 : récession américaine

1966 : crise américaine du crédit - Après plusieurs années de forte croissance de l’économie, les banques américaines se trouvent à court de réserves dans un contexte où la Réserve Fédérale conduit une politique restrictive afin de contenir l’inflation. La crise se traduira par une chute des cours boursiers, une baisse des liquidités et une hausse des taux d’intérêts provoquant un fort ralentissement de l’activité économique. Elle est considérée comme la première crise moderne, des épisodes similaires de resserrement du crédit se reproduisant en 1969 et 1974.

1970-75 : crise du dollar, puis crise pétrolière et récession - Suspension unilatérale le 15 août 1971 par les États-Unis de la convertibilité en or du dollar. Après une période de transition, cela mènera à l’adoption en février 1973 (accords de Washington) du système des changes flottants, encore en vigueur aujourd’hui, qui fut effectivement mis en place le 19 mars 1973 et fut entériné par les accords de la Jamaïque du 8 janvier 1976. Le 26 juin 1974, dépôt de bilan effectif de la banque allemande Herstatt alors que la partie en dollars américains des opérations de change de la banque, à cause du décalage horaire, n’est pas dénouée. Première prise de conscience du risque systémique sur les marchés financiers modernes. Le choc pétrolier fait chuter les obligations anglaises car il aggrave une inflation déjà présente. Le gouvernement travailliste est obligé de demander 3,9 milliards de dollars au FMI en 1976, en raison d’un marché obligataire boycotté, après un pic d’inflation à 25 % en 1975.

1979 : second choc pétrolier - À partir du mois d’octobre, le nouveau gouverneur de la banque centrale américaine, Paul Volcker, fait monter les taux au jour-le-jour du marché monétaire américain, qui dépasseront plusieurs fois 20 %, afin de mettre - avec succès et au prix d’une sévère récession - un terme à l’inflation élevée caractéristique des années 1970.

1980-82 : récession- À la suite du choc pétrolier de 1973, les pays en voie de développement s’étaient lourdement endettés, et ce d’autant plus facilement que les banques de dépôt cherchaient à utiliser les énormes dépôts de pétrodollars dont elles disposaient. Mais cet endettement servait principalement à couvrir des déficits budgétaires, pas à financer l’investissement, ce qu’a encore aggravé le deuxième choc pétrolier de 1978, alors que les banques étaient encore plus enclines à prêter. Une partie importante de la dette des PVD était à taux variable et à court terme. La hausse des taux courts américains décidée fin 1979 a donc considérablement alourdi la charge de la dette. Le pays où la situation de la balance des paiements s’est dégradée le plus rapidement a été le Mexique, qui a fait défaut brusquement en août 1982. Cela a eu un effet de raréfaction générale du crédit et provoqué une crise bancaire mondiale.

1982 : Mexique en cessation de paiements

1987 : krach boursier US dû au déficit de la balance commerciale américaine - Le durcissement de la politique monétaire aux Etats-Unis provoque une chute brutale des marchés boursiers, qui flirtaient avec leurs plus hauts. Krach du marché obligataire - À partir de janvier 1987, à cause du déséquilibre causé sur le marché des changes par les accords du Louvre, qui ont enrayé de force la baisse du dollar, les taux d’intérêt à long terme américains remontent considérablement, tandis que les marchés d’actions continuent, eux, de progresser. À la fin de l’été, les taux à 10 ans sont ainsi remontés de 300 points de base, rendant illogique la valorisation des actions, qui amorcent un important mouvement de repli. Le 19 octobre, la hausse des taux à 10 ans sur l’année atteint même brièvement 400 points de base et provoque finalement le krach le plus spectaculaire jamais enregistré en une journée sur un marché d’actions. La banque centrale américaine décide d’intervenir massivement comme prêteur de dernier ressort pour éviter des faillites en chaîne de maisons de titres et banques d’investissement.

1990 : krach boursier de Tokyo

1994-95 : crise mexicaine - L’ancrage fixe du peso mexicain au dollar était, à terme, incompatible avec le niveau élevé de l’inflation au Mexique. Néanmoins, cet ancrage donnait l’illusion générale d’une garantie de change. Ajouté à la suppression d’obstacles structurels aux mouvements de capitaux, il provoque de 1990 à 1993 un afflux considérable de liquidités étrangères dans l’économie mexicaine : plus de 90 milliards de dollars, lesquels viennent dollariser l’économie mexicaine et, surtout, nourrir un boum des crédits bancaires au secteur privé, qui croissent de 25 % par an pendant la période. Mais l’inflation érode petit à petit la compétitivité mexicaine et les comptes extérieurs du pays se détériorent, le déficit de la balance des paiements atteignant 8 % du PIB. À partir du 20 décembre 1994, les sorties de capitaux s’accélèrent et le peso dévisse. Bill Clinton, président des États-Unis, proche voisin économique du Mexique, intervient pour stopper cette crise, et les États-Unis avec des organisations internationales, prêtent 50 milliards de dollar US au Mexique une semaine après le début de la crise, dont 18 via le FMI. En 1995, la chute du PIB mexicain sera de 7 %. Krach obligataire de 1994. A l’époque, la Fed décide de fermer le robinet du crédit pour combattre l’inflation. Le marché des obligations s’effondre dans la panique générale.

1997-98 : crise financière « asiatique » et russe : crise des monnaies et fuite des capitaux

2000 : bulle internet - Les milliards injectés par les Banques centrales sont investis massivement dans la nouvelle économie. Mais la « bulle Internet » finit par éclater, emportant toutes les Bourses mondiales. Crise de surinvestissement dans les télécoms, de surendettement d’une partie des sociétés, et de négligence de certaines contraintes : pour acheter un article par internet, il suffit de quelques clics, mais pour le livrer dans la qualité et les délais prévus, il faut une logistique que nombre de "net-vendeurs" n’avaient pas.

2001 : krach du Nasdaq et scandales financiers américains, crises argentine, turque et brésilienne. Non seulement un certain nombre d’établissements financiers de première importance avaient des services divers dans les tours du World Trade Center et aux alentours, mais plusieurs nœuds de communication vitaux pour les systèmes de paiement et de compensation des marchés financiers furent touchés par l’attaque. La banque centrale américaine, la Fed, a réagi avec une grande promptitude et une vigueur impressionnante. Elle a injecté immédiatement sans limite toutes les liquidités demandées par les banques qui étaient victimes d’une asymétrie dans leurs règlements, c’est-à-dire qui avaient des règlements à effectuer mais n’avaient pas encore été créditées par leurs autres contreparties. L’injection fut si massive que le taux au jour-le-jour du marché interbancaire domestique américain, dit taux des Fed Funds, tomba à zéro pendant plusieurs jours. La Fed continua pendant plus d’une semaine à fournir à volonté les liquidités demandées par les banques, préférant ne pas jouer avec le risque systémique. De son côté, la Banque centrale européenne (BCE) accorda 130 milliards d’euros de liquidités supplémentaires aux banques européennes. Enfin, il y eut une baisse surprise concertée des taux directeurs de la Fed, de la BCE et de la Banque d’Angleterre.

2007 : crise des organismes de prêt au logement US et crise boursière - La crise éclata pendant l’été 2007 (connu alors comme la crise des subprimes). Elle s’est manifestée par une baisse de l’immobilier, un effet domino provoquant l’effondrement de diverses grandes banques dans le monde et une baisse des bourses d’actions. Les banques centrales (BCE et Fed principalement) ont injecté d’importantes liquidités. L’adoption d’un plan de sauvetage du système bancaire aux États-Unis (plan Paulson) et d’autres mesures prises notamment en Europe n’ayant pas suffi à rétablir la confiance, une chute des bourses mondiales s’est déroulé en octobre 2008. Le marché interbancaire est de son côté presque totalement paralysé par des taux d’intérêts très élevés et une crise de confiance généralisée. L’économie non financière commence de son côté à être atteinte par la crise. Les fonds de retraite des États-Unis ont à ce moment perdu 2000G$ US en un an. Après des années d’euphorie, l’éclatement de la bulle immobilière aux Etats-Unis fait imploser le système financier et bancaire mondial. En un peu plus d’un an, entre le 29 décembre 2007 et le 31 mars 2009, la capitalisation boursière de la banque HSBC est passée de 199,9 à 68 milliards de dollars (soit une baisse de deux tiers), celle de Bank of America de 194,6 à 31,1 milliards, celle de Citygroup de 151,3 à 13 milliards, celle de Natixis de 29,8 à 4,9 milliards, etc. Entre les séances du 29 juin 2007 et celle du 1er avril 2009, les indices des principales places financières ont chuté de 53 % (Cac 40) à 43 % (Dow Jones).

2008 : la chute. Le 15 septembre 2008, la banque d’investissement Lehman Brothers était déclarée en faillite. Dans la foulée, les grandes économies occidentales tombaient dans une spirale de tensions dramatiques. Cinq ans plus tard, les cicatrices de cette crise sont visibles partout. Plusieurs grandes banques ont disparu, la taille du bilan des banques centrales a explosé, les économies européennes peinent à redémarrer… Provoquée par une bulle généralisée de liquidités, la crise a été propagée par les banques.

2015 : crise chinoise. Les marchés chinois sont en débandade. Le principal indice boursier a plongé de 32% en moins d’un mois. En trois semaines, la Bourse de Shanghai a perdu 30%, soit 3.000 milliards de dollars qui se sont envolés, plongeant les investisseurs et les autorités dans la panique. L’Etat chinois a finalement répondu autoritairement en interdisant toute vente d’actions de grandes sociétés chinoises pour six mois. Le Monde du 10 juillet 2015 titre : « La crise financière chinoise est un signal d’alarme pour le monde. »
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El Bacho
posté 13 Jan 2017, 12:36
Message #93


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Citation (baron @ 13 Jan 2017, 03:33) *
El Bacho, tu as vu la manière dont tu parles des gens ?
Modère-toi, s'il te plaît.


Je disais deux choses :

Primo, que sgmsg a présenté des faits de façon biaisée et mensongère à plusieurs reprises. Ce que n'importe qui peut d'ailleurs vérifier en relisant ses deux articles sur le cours de l'action Apple que MacBidouille a publiés il y a quelques mois. Il s'est planté en faisant des règles de trois, ça n'est pas mon opinion subjective, c'est un fait mathématique vérifiable. Il a fait des contresens dans une traduction (ou a en fait repris des contresens faits plus tôt dans une traduction problématique), c'est aussi vérifiable. Il a expliqué qu'avec 1000 actions Apple, une banque centrale pouvait peser sur le cours du titre (alors qu'il y en a plusieurs milliards d'émises...), ça relève du délire le plus complet quand il y a aussi peu de titres. Ce que je ne me sentirais, au passage, pas tenu de rappeler si le site avait pris ses distances avec les propos en question.

Secundo, j'ai expliqué que si j'avais une chiasse monumentale et que la seule chose qui pouvait me servir de PQ était du papier A4 où ses messages étaient imprimés, je me passerais de ce papier. Dans cet exemple, fictif, celui dont je parle et qui a la chiasse, c'est moi-même. C'est une de ces petites choses qui font la différence entre de l'humour, ici de très mauvais goût, et de simples attaques.

Soit dit en passant, j'apprécierais les mêmes appels aussi rapides à la modération pour certains qui traitent, eux, leurs interlocuteurs de merdes, parfois plusieurs fois par jour.


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« Ayez confiance, je sais ce que je fais. »
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johnstone
posté 13 Jan 2017, 14:06
Message #94


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Citation (El Bacho @ 13 Jan 2017, 12:36) *
Soit dit en passant, j'apprécierais les mêmes appels aussi rapides à la modération pour certains qui traitent, eux, leurs interlocuteurs de merdes, parfois plusieurs fois par jour.


+1 (et il n'est pas nécessaire de les nommer...)


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John Stone
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raoulito
posté 13 Jan 2017, 14:14
Message #95


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Citation (El Bacho @ 13 Jan 2017, 11:36) *
Citation (baron @ 13 Jan 2017, 03:33) *
El Bacho, tu as vu la manière dont tu parles des gens ?
Modère-toi, s'il te plaît.


Je disais deux choses :

Primo, que sgmsg (...)


il en faut des sgmsg, c'est comme tout. Le conspirationnisme a ses adeptes, ils votent Trump, sont abonnés à Slate.fr (revue très modérée à leurs yeux) et mettent 30 mots de passes pour protéger leurs photos dans leur coffre-fort..
Tu pers ton temps, je préfère quand tu analyse la logique de fonctionnement d'Apple, celle de sgmsb, bof...


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  • Du G3 blue&white 1999 1Go de Ram au macbook pro I5 13" 2011, avec 8 Go de ram et un SSD samsung 850 evo.
  • une fois mon vénérable iMac 24 pouces 2006 devenu une TV, bonjour au mac mini i5, SSD 256, 16go de ram.
Début sur Mac aux Beaux-Arts, en 1995, c'etait des LCII, ma première fois. Du coup j'ai foncé.. Sur Amiga 1200 avec Cartes d'extensions etc.. Haaaa que de souvenirs.. :P
Macbidouille? Je les suis depuis.. les tous débuts il me semble.
Et çà c'est mon bébé chéri: http://reduniverse.fr La plus grande saga galactique jamais racontée en podcast :)
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sgmsg
posté 16 Jan 2017, 19:37
Message #96


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Juste une petit travail pour toi, (je te tutoie parce que Editus moderatus : Pas besoin de remarques ainsi),

Si
  1. Une banque centrale qui fait passer son portefeuille d'actions AAPL de ~10 millions à ~14 millions dans un seul trimestre;
  2. Une autre banque centrale, quand les données disponibles permettent d'évaluer dans une fourchette basse son portefeuille à 100 000 d'actions AAPL;
  3. dans les 9 mois suivant après l’article initiale, on apprend qu'une autre Banque Centrale (Angleterre) se met de la partie pour favoriser la valorisation d'Apple;
  4. Et que finalement on sait que la FED, utilise des intermédiaires à l'instar d'au moins une autre Banque Centrale, pour stimuler les marchés boursiers.
  5. Etc.


Peut-on parler d'intervention des Banques Centrales dans les marchés actions? Si oui peut-on aussi parler d'achat important?

Trouve les références et montre nous que tu es élève assidu et consciencieux.

Un petit de devoir de français en sus(c'est quand même rigolo qu'un québécois demande un travail de français à un français...): dans la proposition incomplète suivante :

ainsi que des achats d’actions importants et surprenants de la part de certaines banques centrales, dont la suisse et l'israélienne, le prix de l’action, loin de ses sommets d'avril 2015 à 135$, peine sous les 110$.

Est-ce que le dont indique que l'énumération qui suit sera exhaustive?
Le et indique quelle pensée éditoriale : Que chacune des Banques Centrales de façons séparées achètent d'importantes quantité d'actions AAPL ou c'est un et additif qui veut dire que ensemble les deux banques achètent des actions AAPL. Advenant que ce soit la seconde option, est-ce que mentionner la banque centrale d’Israël peut servir à marquer l'étonnement de l'auteur?

Tu serais gentil de montrer ton haut niveau d'intégration sociale en t'impliquant dans ton milieu scolaire, tu nous écriras bénévolement un article par mois mois pendant 6 mois, et tu pourras apprécier la richesse de participer à la grande aventure de Lionel qui est MacBidouille.
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baron
posté 16 Jan 2017, 20:36
Message #97


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Routeur/modem ADSL Trendnet TW100-BRM504 + HP LaserJet 4000 N
¶ La recherche dans MacBidouille vous paraît obscure ? J'ai rédigé une proposition de FAQ. Le moteur logiciel a un peu changé depuis mais ça peut aider quand même.
Les corsaires mettent en berne…


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Lionel
posté 16 Jan 2017, 20:36
Message #98


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C'est parce que la vitesse de la lumière est plus grande que celle du son que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air con
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